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Lundi 26 mai 2014
A PROPOS DE…
…Quelques réflexions
PEINTURES NUMERIQUES
Chacun a sa définition de ces termes dont l'art se préoccupe bien peu.
Pour ma part la photo s'arrête quand l'auteur détourne la forme réalisée par l'appareil. Par ailleurs, il y a longtemps que les peintres utilisent le collage; qu'il soit virtuel n'y change rien, le geste  artistique est le même. Si on veut réserver le terme de "peinture" aux objets matériels originaux, il n'y a rien de péjoratif à se contenter du terme " image numérique" et on est bien dans le monde de l'estampe si l'original est reproductible (c'est un débat qu'on a déjà eu et qui embarrasse bien les marchands pour qui l'image numérique n'a pas la côte puisqu'elle n'a pas de côte.
Gérard Masson

Le numérique, une histoire récente.
C’est à la fin des années 1980 qu’est apparue l’expression « estampe numérique ». Une estampe est dite numérique si l’œuvre a été réalisée sur ordinateur et si le tirage a été effectué avec une imprimante. On parle aussi d’estampe digitale, de tirage analogique, d’épreuve numérique ou d’estampe infographique originale. Certains plasticiens œuvrent à partir d’un fichier unique qu’ils définissent comme « original » en vue d’un tirage limité. Une estampe numérique originale est signée, numérotée, titrée, datée. Le nom de l’artisan estampeur est clairement mentionné et les droits d’auteur appartiennent à l’artiste.


LES MOTS
Avec les « mots », on peut hypnotiser la personne.
Les mots sont sujets à « polémiques ».
Ma peinture n’est qu’une balade et la personne y trouve ce qu’elle y recherche et aussi ce qu’elle n’y cherche pas.
Je donne en « pâture » au public de quoi se balader, rêver et de s’évader. C’est tout.
Gérard Masson (le 7 janvier 2011).


LA CREATION ?
Vous êtes connu pour votre travail sur la matière, vous considérez-vous un peu comme un artisan ?
Non. Il y a une grande différence entre un artisan et un artiste. L’artisan sait comment s’y prendre pour obtenir l’objet qu’il veut. L’artiste, lui, ne connaît pas à l’avance ce qu’il va faire. Je laisse la matière elle-même me proposer des choses. L’imagination est pauvre.
Question posée à Pierre Soulages pour le magazine « Midi-Pyrénées ». décembre 2010.


« La liberté, c’est le vide »
Georges Mathieu 1990.
 
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